L'étude ci-jointe, intitulée « Qu'est-ce qui fait courir le rôliste? » a été rédigée par Laurent Franchomme, dans le cadre de son DESS de psychologie clinique (1998), Paris VII.
A cette époque, le jeu de rôle était une activité passant du loisir de "niche" au grand jour. Malheureusement, le jeu de rôle dut sa célébrité à sa mise au ban: Mireille Dumas, dans son émission « Bas les Masques » en 1995, émit un parallèle entre le suicide de jeunes gens pertubés et leur pratique rôlistique.
Fort du constat qui veut que le JDR gagne à être mieux connu, Laurent Franchomme réfléchit sur le rôliste et ce qui le motive. Il observant avec le "regard du psy" les rôlistes du club Tir- na Nog'ht pendant un an. Sa réflexion l'amène à déterminer que le jeu de rôle apparaît comme un loisir permettant au joueur de se construire une identité stable, structurée et riche.
Le jeu de rôle est alors comme un lieu d'expérimentation dénué de risque, où le joueur se constitue des modèles identitaires qu'il pourra intégrer.
Même s'il est vrai que ce joueur sera tenté d'y projeter ses conflits et angoisses, gageons que grâce aux interrelations avec le groupe, l'adolescent pourra y trouver une solution.
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